Plant Resources of Tropical Africa

Prota database

Trouver des plantes adaptées à l´Afrique Recherche d´informations sur des milliers de plantes utiles d´Afrique tropicale dans notre base de données
Base de données PROTA4U!

Recent Publications

Endod

article thumbnail

Endod, ou bien Phytolacca dodecandra, appartient à la famille de Phytolaccaceae et est originaire d’Afrique subsaharienne et de Madagascar. Il a é [ ... ]


Centre des médias Impact Stories Les femmes burkinabées ont acquis des compétences grâce à la culture maraîchère

Les femmes burkinabées ont acquis des compétences grâce à la culture maraîchère

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimer

Les femmes du district de Séguénéga, dans le nord du Burkina Faso, n’ont plus à se soucier de la sécheresse qui accable perpétuellement la région.  Comme la plupart des zones sahéliennes, le district de Séguénéga dans le nord du Burkina Faso, connaît de longues périodes de sécheresse qui peuvent durer jusqu’à huit mois par an. Et ces sécheresses ne sont pas l’unique cause de tourment des agriculteurs de la région. En effet, ils doivent également affronter de faibles rendements imputables aux variétés médiocres de leurs plantes cultivées et à une mauvaise fertilité du sol. Les conséquences sont des plus terribles: pauvreté et insécurité alimentaire et nutritionnelle.

En 2006, l’Association pour le Développement Economique, Culturel et Social du Département de Séguénéga (ADECUSS), avec l’appui de PROTA dans le cadre de son Initiative en faveur des projets pilotes (IPP), lançait un projet destiné à relancer la production maraîchère dans la région.

Son objectif était d’encourager, grâce à l’irrigation, la culture du niébé (Vigna unguiculata) et de la roselle (Hibiscus sabdariffa) – deux légumes locaux très utilisés – pour renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle tout en augmentant le revenu des ménages.  

S’inspirant des informations contenues dans  PROTA 2: "Légumes", comme des conclusions et des recommandations de la série "PROTA recommande..." sur les légumes, le projet a adopté une stratégie holistique visant à introduire des variétés améliorées pour les deux espèces, à préparer des guides de culture et de gestion et à mettre sur  pied le lancement des produits sur le marché, selon le conseiller technique du projet, le Dr. Belem Bassirou. 

Soixante petites agricultrices faisant partie des groupes de femmes originaires de Boulyaam, Nongtaaba et ZoodNooma, ont reçu une formation sur la production de légumes, l’utilisation de matériel d’irrigation et  de séchoirs solaires permettant  la conservation, sur la commercialisation et sur la fabrication de compost destiné à améliorer la fertilité du sol. Après consultation des femmes, le projet a introduit de meilleures variétés de niébé et de roselle.

L’une comme l’autre sont désormais cultivées pour le commerce dans les fermes des groupes. La variété de niébé à haut rendement introduite par l’Institut National pour l’Environnement et la Recherche Agronomique (INERA) est actuellement cultivée en monoculture et non en culture d’appoint associée à d’autres cultures vivrières. Quant à la nouvelle variété de roselle, elle sert à fabriquer le bissap, une boisson non acidulée qui est une véritable institution aujourd’hui.  Outre les fermes des groupes, certains membres ont implanté à titre individuel leurs propres fermes productrices de roselle et de niébé, tant pour les consommer que pour toucher les revenus qu’ils engendrent.  Or, au moins 60% des légumes produits sont consommés par les ménages.

Les recettes provenant de la parcelle communautaire ont été déposées sur un compte bancaire et ont servi principalement à financer un microcrédit, grâce auquel les femmes ont pu contracter un emprunt à faible taux d’intérêt qui leur a permis de pourvoir aux besoins domestiques tels que les frais de scolarité.  L’argent a également servi à payer les frais de production de la ferme comme les semences, la main-d’œuvre et les installations. 

Les femmes ont partagé leur expérience et ont suscité une prise de conscience concernant les légumes irrigués parmi d’autres groupes de femmes,  des étudiants et au sens large parmi une population rurale qui a vu progresser, dès le début du projet, le nombre de ses agriculteurs engagés dans la culture des deux légumes.  Le succès du projet a été tel qu’il a été copié dans le village voisin de Sima.  Deux projets financés par le Comité de l’UICN des Pays-Bas au profit des femmes ont été lancés dans le but de favoriser la culture des espèces préconisées par le projet PROTA grâce à la culture biologique et d’encourager l’agroforesterie. 

Le projet a non seulement développé la sécurité alimentaire et relevé le revenu des ménages, mais il a également renforcé la place qu’occupent les femmes et leur cohésion, comme l’indique Mlle Habidou Savadogo, la coordinatrice du projet d’ADECUSS.

News

The 2011 facts on PROTA

Il n'y a pas de traductions disponibles
Since 2010, much effort was spent on promoting PROTA (Communications & Outreach) and measuring PROTA's impa [ ... ]


'PROTA 16: Fibres' Published!

Il n'y a pas de traductions disponibles
Since prehistoric times plant fibres have been used for many purposes, including clothing, cordage, thatching,  [ ... ]




Voir Nouvelles plus »

Blog

PROTA Blogspot coming soon. Garder cette section sur la vérification des mises à jour.

Voir plus d´entrées de blogue

RSS Feed

partners

Slideshow image
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
Share/Bookmark

2000 - 2012 PROTA Plant Resources of Tropical Africa. mise á jour.